Elle s'appelait Ulla et incarnait l'illusion du rêve, entre mensonges et passions, pour des milliers d'hommes à travers ces quelques lignes de code. Les huit nuances de gris offertes par l'écran du Minitel n'entachaient en rien son charme et, dans l'insouciance des années 80, ils l'imaginaient déjà marcher délicatement avec son Walkman dans le sable chaud au bord du grand Pacifique.